Entretenir sa lingerie pour qu'elle dure

Un soutien-gorge sans armature vieillit par sa maille : c'est l'élasthanne qui tient la bande, et c'est lui qui lâche en premier. Trois gestes suffisent à le préserver, et un seul fait la vraie différence.

Les consignes MUE

  • Lavage en machine à froid, de préférence dans un filet de lavage.
  • Blanchiment sans chlore uniquement.
  • Séchage sur fil, à l'air libre.
  • Ne pas repasser, ne pas nettoyer à sec.

Elles valent pour l'ensemble de la collection. La plupart de nos soutiens-gorge, bodies et caracos sont en 55 % polyamide et 45 % élasthanne, nos culottes et strings sans couture en 68 % polyamide et 32 % élasthanne.

Le filet, c'est celui qui compte

C'est le geste qui allonge le plus la durée de vie d'un soutien-gorge. Dans le tambour, une pièce libre s'entortille autour des autres, les bonnets s'écrasent sous la charge et les bords fins s'accrochent aux fermetures éclair et aux agrafes du reste de la lessive. Le filet empêche les trois. N'importe quel filet fermé fait le travail.

Pourquoi le froid

La chaleur détend l'élasthanne de façon définitive. Une bande qui a subi plusieurs lavages chauds ne revient pas à sa tension d'origine : elle remonte dans le dos, et le maintien se reporte sur les bretelles. C'est aussi pourquoi il ne faut ni sèche-linge, ni radiateur, ni repassage.

Pourquoi pas de chlore et pas de nettoyage à sec

Le chlore attaque la fibre élastique et jaunit les teintes claires. Les solvants du nettoyage à sec ont le même effet sur les bords thermocollés, qui sont collés et non cousus.

Le séchage à plat, un détail qui compte

Suspendu par une bretelle, un soutien-gorge humide tire sur son propre poids pendant des heures. Posé à plat ou plié sur un fil au niveau de la bande, il sèche sans se déformer.

En pratique

Un cycle délicat à 30 °C, tout dans un filet, essorage court, séchage à l'air. La composition exacte de chaque article figure sur sa fiche produit et sur l'étiquette cousue.

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